Les 24 et 25 janvier prochains à Lille aura lieu le Forum International dédié à la Cyber-sécurité. Des experts venus du monde entier y débattront des principaux défis en la matière, et des meilleures manières de les combattre. Parce que nul ne peut garantir une sécurité absolue face à ce fléau, dirigeants et directions financières se tournent vers leurs assureurs.

Ils portent des noms exotiques : trojans, spywares, adwares, keyloggeurs, rootkits ou ransomwares. Tous ces outils figurent dans la panoplie des fraudeurs pour s’introduire dans les systèmes d’information des entreprises, espionner leur organisation, en débusquer les points faibles. Actes de malveillance ou éléments d’un plan d’attaque qui fera intervenir une ou plusieurs usurpations d’identité, la cyberfraude constitue l’un des dangers les plus préoccupants du moment.

Les difficultés de la prévention

Car le besoin d’accéder à ses données à tout moment et en tout lieu, l’interconnexion des systèmes entre clients et fournisseurs, l’habitude qu’ont pris les salariés d’utiliser des applications et des services connectés, la pratique du BYOD (Bring Your Own Device, apportez votre propre matériel), tout concourt à compliquer le travail des spécialistes de la sécurité informatique. Et la prise de conscience n’est pas encore généralisée : « A l’heure où le Big Data ne cesse de prendre de l’ampleur, (…) les entreprises se laissent facilement pirater et manipuler leurs données », déclarait récemment Ahmad-Reza Sadeghi, professeur à l’Université technique de Darmstadt où il dirige le laboratoire de sécurité des systèmes.

La nécessité d’une couverture élargie

Il ne s’agit pas que de sécurité informatique. Les pertes financières, les dommages matériels, les atteintes à la réputation ne constituent plus des risques théoriques : la continuité de l’exploitation, la vie même de l’entreprise est en jeu. C’est la raison pour laquelle la cyberfraude concerne désormais au premier chef les dirigeants et les directions financières.

La lutte passe par la prévention, certes. Mais il est impossible de tout envisager. Les malfaiteurs sont redoutablement inventifs, et chercheront la faille… jusqu’à la trouver. L’association de la cyberfraude à la fraude externe basée sur l’usurpation d’identité(s), ou à des agissements frauduleux venus de l’interne, rend indispensable une couverture élargie. L’assurance fraude est devenue indispensable.

Choisir une assurance fraude

58% des entreprises françaises déclaraient en avril 2016 n’avoir jamais entendu parler de la possibilité de s’assurer contre le risque de fraude, d’après l’étude DFCG/Euler Hermes de 2016. Les interrogations demeurent nombreuses. De quel montant de garantie avez-vous besoin ? Que pouvez-vous attendre d’un assureur fraude ? Que pouvez-vous exiger de lui ? Que coûte une assurance fraude ? Nous avons préparé pour vous un document qui apporte des réponses claires à toutes ces questions :