Fraude à la galette !

Les fraudes internes ont représenté 8% des fraudes selon l’étude DFCG/Euler Hermes de 2017. Mais les enjeux sont lourds. La fraude interne met en moyenne dix-huit mois pour être découverte, parfois beaucoup plus longtemps, tant le profil type du malfaisant déjoue facilement les soupçons. Résultat : les montants en cause sont souvent très élevés.

Au-delà des sommes ou des marchandises détournées, les fraudes internes peuvent entraîner des conséquences désastreuses – elles contraignent chaque année des entreprises à licencier leur personnel et fermer leurs portes. Dans tous les cas, elles créent un profond malaise interne et endommagent l’image de l’entreprise auprès de ses publics externes : banques, actionnaires, clients…

La confiance ne doit pas être aveugle. Malgré la qualité des procédures de contrôle mises en place, il faut toujours envisager la possibilité d’une fraude interne – qu’il s’agisse d’un détournement de fonds ou de marchandises.