Le recouvrement en Europe

Vouloir s’occuper soi-même de recouvrer ses impayés à l’exportation, c’est s’exposer à être submergé par la diversité des règlements et des pratiques. Même en Europe.

Le recouvrement selon Vidberg

L’Union Européenne reste le premier partenaire économique de la France, avec 60 % de ses échanges. Proximité géographique et culturelle, absence de droits de douanes intra-communautaire, et monnaie unique : elle présente bien des atouts pour les exportateurs français. Mais si l’harmonisation des règlements et des normes est en marche, les pratiques du recouvrement sont encore loin d’être les mêmes partout…

Plus coûteux, plus complexe et plus aléatoire que prévu, le recouvrement des créances peut rapidement devenir un casse-tête. Disposer d’un relais sur place se révèle indispensable. Mieux encore, choisir un partenaire capable de dialoguer avec le client, les intermédiaires juridiques, et avec vous dans votre langue, sera un atout majeur dans votre démarche. Une telle collaboration donnera aux opérations de recouvrement leurs meilleures chances de réussir, tant par les voies amiables que la voie judiciaire.

De quoi éviter de se retrouver submergé !