Recouvrement sans frontières

2019, l’odyssée du cash ? Il faut parfois aller très loin pour recouvrer des impayés… Clin d’œil au cinquantième anniversaire des premiers pas de l’homme sur la Lune.

Selon le baromètre Export d’Euler Hermes, le risque d’impayé est la principale menace à l’export, pour 58% des entreprises françaises interrogées. On les comprend. Législations, habitudes de paiement, cultures de la négociation, place des intermédiaires, risque pays, sans oublier évidemment la langue : il n’y a pas deux pays semblables – et c’est encore plus complexe hors des frontières de l’Union.

Pour bien recouvrer des créances export, il faut donc disposer d’une force opérationnelle dans le pays du débiteur, capable de collecter des données utiles et d’entrer en négociation au bon moment. Mais aussi, bénéficier d’un interlocuteur en France, qui pilote le dossier pour le compte du créancier et assure un reporting dans sa langue.

De quoi bien maîtriser l’export. A vous les grands espaces !