Vous exportez des biens et des services ou envisagez de vous lancer prochainement à l’export tout en réduisant votre exposition aux risques ? Dans ce podcast de notre série 5 Minutes Tips, nous vous donnons quelques bonnes pratiques pour exporter en toute confiance.

Dans notre nouvelle série de podcasts dédiés aux conseils et bonnes pratiques pour les PME, ce quatrième épisode est consacré à l’export.

L’export est une aventure commerciale stimulante. Exporter, c’est aller saisir la demande existante pour vos produits ou services au-delà des frontières, et continuer de se développer. Cependant, les entreprises peuvent parfois manquer de confiance à l’idée d’exporter et cherchent à en savoir plus sur les risques que cela comporte. Travailler avec de nouveaux pays signifie gérer de nouvelles cultures, normes et réglementations à suivre. Mais cela ouvre également les portes de nouveaux marchés et de nouveaux clients potentiels.

Voici 3 conseils et bonnes pratiques pour vous aider à vous développer à l’export en toute sérénité.

1. Collectez le maximum d’informations

Identifiez les principaux risques relatifs à l’export vers le pays que vous ciblez : risque d’impayé, risque de change, risque politique, etc.

Renseignez-vous sur les spécificités du pays que vous visez, car certains imposent des règles strictes aux exportateurs et importateurs. En cas d’impayé, cette connaissance pourra s’avérer très utile pour réussir son recouvrement.

Faire des recherches, c’est également trouver de l’information sur vos potentiels clients. Obtenir des informations actualisées sur leur situation financière vous permettra de concentrer vos efforts sur des clients solvables et ainsi de sécuriser votre développement. Gardez à l’esprit que les obligations légales et l’accès aux informations financières ne sont pas les mêmes partout.

2. Assurez-vous que vos documents contractuels sont adaptés

Si ce n’est pas déjà fait, faites vérifier vos conditions générales de vente (CGV) par un avocat expérimenté en matière d’import/export. Insérez une clause mentionnant que si le paiement n’est pas réalisé selon les contraintes imposées, le client devra s’acquitter des coûts de recouvrement relatifs à l’intervention d’un tiers, d’intérêt de retard de paiement et des frais de justice.

Assurez-vous également que vos CGV ont bien été imprimées, signées et datées par le client avant que la commande ne soit validée.

3. Optimisez vos chances d’être payé

Assurez-vous de comprendre les procédures judiciaires locales et les aspects linguistiques afin d’anticiper l’impayé. Vous devez par exemple savoir comment mener une négociation amiable. Vous pouvez aussi recourir au service de recouvrement d’Euler Hermes, et profiter ainsi de son implantation internationale et de son vaste réseau de contacts.

Quelle que soit la zone vers laquelle vous exportez, ces 3 bonnes pratiques vous permettront de vous développer à l’international en toute sérénité.